2012
Je vous envoie cette rose, hors saison mais du jardin de mon enfance, pour vous souhaiter une bonne et heureuse année. Que 2012 vous apporte la paix, la santé et que cette année soit pleine d'amour.
J'ai passé une année 2011 épouvantable, pleine de douleurs tant morales que physiques. Tout au long de l'année et malgré mes longs moments de silence, vous êtes resté(e)s fidèles à mon blog et vos messages m'ont accompagnée, encouragée, épaulée.
Pour tout cela, je vous remercie. Je n'ai pas toujours répondu, tout simplement parce qu'il y a eu des moments où écrire m'était impossible. Mais sachez que vos messages me sont allés directement au coeur, et qu'ils m'ont fait du bien.
J'espère que 2012 sera plus sereine. J'ai commencé à reprendre la broderie dans un groupe à l'hopital de jour. Je vais encore bien lentement, mais c'est un début. J'ai par contre recommencé à cuisiner, mais j'oublie très souvent de prendre le plat en photos.. et dons je ne mets rien sur mon blog. J'ai l'impression que 2012 sera une année de renaissance. Il le faut, je n'imagine pas rester ainsi des mois et des mois. Je sais que ce sera long, et après tout puisque ce temps est nécessaire, j'apprends à me le permettre. Vous voyez, ça progresse !
Je vous embrasse tous et toutes très fort.
à très bientôt
Joyeux Noël
Cette année, nous passerons le réveillon chez mes enfants, un Noël tout simple, en famille, ce que j'aime. Le jour de Noël, nous serons tranquillement à la maison.

Avec cette image du tableau "la Nativité" de de la Tour, je vous souhaite à tous et toutes qui passez par mes pages un joyeux Noël. Puisse-t-il apporter la paix.
à bientôt
Pas trop bien
Un mois sans écrire.
Vous devez vous en douter, vous qui me lisez depuis un bon moment. Je ne vais pas très bien. Moral pas bien haut, douleurs, soucis, contrariétés, injustice, rien ne m'aura été épargné ces derniers temps. Rien de bien grave si l'on prend les évènements séparément, mais une accumulation qui me pèse, qui m'écrase.
La dépression s'est bien installée, j'imagine que mon inconscient est confortable ! Je vais maintenant deux fois par semaine à l'hôpital de jour. Là bas, je retrouve un groupe de gens qui me ressemblent, un groupe chaleureux et solidaire. Cela me fait du bien. Au moins je me sens moins seule et culpabilise moins d'être malade et de ne pas m'en sortir. Mais les soucis quant à mon statut administratif (le congé longue durée au titre de la dépression n'a pas encore été accordé) me torpillent. Je ne sais pas quel sera en janvier mon statut, et par conséquent ce que j'aurai pour vivre et faire vivre ma fille. C'est un énorme souci, même si je sais que je ne serai pas absolument sans rien et que je ne suis pas seule pour faire face.
La polynévrite suis son petit bonhomme de chemin, avec quelques crises de temps en temps. C'est douloureux, mais je pense que j'ai appris à vivre avec, tout comme je vis avec mon respirateur qui me permet d'avoir la nuit un repos réparateur. J'ai par contre dû faire face à une nouvelle pathologie, le Lichen-plan. Je vous laisse regarder les belles images que Google met à disposition, je n'ai pas le courage de décrire ce qui orne mes chevilles, mes poignets, l'arrière de mes genoux et le bas de mon dos. Ce que ne disent pas les images, c'est que ça démange terriblement, il y a de quoi s'arracher la peau. Heureusement, le traitement est efficace et cela diminue bien. Et démange moins.
Mon entourage tient le coup. Mon mari, mes enfants et mon père me soutiennent, m'épaulent et m'aident à garder la tête hors de l'eau. Sans eux, j'aurais plongé très très profond. J'imagine pourtant que ce n'est pas facile pour eux. Mon mari doit faire pas mal de choses à ma place car un rien m'épuise. Malgré tout, il reste solide, il est mon refuge, ma force. Mon père m'offre sa compréhension et ses encouragements, mais il est si loin !! Cherbourg me semble le bout du monde. Mes enfants sont aussi pleins de compréhension et d'amour. Ils font tout pour me décharger du souci que j'ai naturellement d'eux, me rassurent et m'apportent leur optimisme et leur énergie. Ce Noël, ils réunissent la famille pour le réveillon : eux, leur père, mon mari et moi. Ils cuisinent, ils reçoivent. Nous avons juste à apporter le dessert. Leur souci de me préserver me touche beaucoup.
Vous voyez, je ne peux qu'aller mieux. Pour l'instant, je ne suis pas assez forte pour quitter mon terrier et affronter le monde. Il me faut encore refaire mes réserves de force et d'énergie. Il me faut me reconstruire. Je suis fatiguée du temps que cela prend.
Merci à vous tous et toutes de vos messages, de votre inquiétude à mon sujet. Je vais essayer d'être un peu plus présente, sans pouvoir le promettre complètement.
à bientôt
Une agréable journée
Je suis prise en charge une fois par semaine (deux fois à partir du 22 novembre) par l'hôpital de jour de la clinique où j'ai été hospitalisée en mai et juin. Les objectifs sont très thérapeutiques : me forcer à sortir, voir du monde, faire des choses avec d'autres, en plus d'un suivi psy. J'ai la chance d'être dans un groupe avec lequel je m'entends très bien. Je participe le matin à un groupe "poésie", que je qualifierais plutôt d'atelier d'écriture, et l'après-midi au groupe journal, l'un et l'autre animés, encadrés par des personnels soignants. C'est dans ce cadre que nous a été proposée une sortie "Initiation au land-art". Le jeudi 3 novembre, en route pour la campagne !
Nous sommes allés à quelques kilomètres de la clinique, dans les Monts du Lyonnais.
Nous avons eu la chance que cette sortie se fasse le seul jour sans pluie de la semaine, mais avons eu un vent à décorner les boeufs. Le vent faisait comme des vagues sur l'herbe :
Les encadrantes avaient choisi un lieu abrité dans un sous bois plein de charme.
Le land art consiste à utiliser des éléments de la nature pour réaliser des oeuvres éphémères. Le sous bois nous a fourni tout ce dont nous pouvions rêver, et l'imagination a fait le reste. Figuratives ou abstraites, souvent pleines de poésies, les réalisations ont été nombreuses :
Le vent était tel que certaines réalisations ont été TRÈS éphémères !
D'autres seront là pour un bon moment, je pense :
Nous avons aussi joué avec l'eau... et les petits cailloux !
J'aime beaucoup ces deux prises de vue, réalisées avec la complicité d'une des animatrices.
Après un dernier regard sur les magnifiques paysages des Monts, nous sommes rentrés nous réchauffer. En hauteur, avec un vent fort, je peux vous assurer qu'il vaut mieux être bien couvert !
Certes, nous avons exprimé des idées, des images, des émotions, etc.. au travers de nos réalisations, mais nous avons aussi beaucoup ri ! De la gaieté, des paysages superbes, des activités manuelles ludiques mais stout de même sérieuses.. ce fut une agréable journée qui m'a fait beaucoup de bien.
à bientôt
Griselda
Boule de poils toujours dans mes jambes,
Boule de poils toujours prête à jouer, adorant me faire rire,
Animal tendre avide de compagnie et passant des heures à côté de moi,
Griselda n'est plus. Elle est morte lundi soir, son petit coeur de chat a lâché.
La maison est bien vide.
à bientôt
in memoriam
La période de la Toussaint est pour moi une période difficile, où les souvenirs de visages aimés se bousculent dans ma tête.

C'est fou comme plus on vieillit, plus le calendrier s'émaille de dates de tristesse, d'anniversaires de départs. Peu à peu, mon esprit les a rassemblés , unis dans la même peine au 3 novembre. Oui, je sais, c'est le lendemain du jour des morts. Mais c'est aussi, depuis six ans, le jour du décès de ma mère. Peut-être que les réunir me réconforte. Quoi que je fasse ce jour-là, "mes" défunts m'accompagnent, et leur souvenir m'est doux.
Sont présents ma mère, bien sûr, Yvette dont le sourire est gravé dans ma mémoire, ainsi que son fou-rire si communicatif, ma grand-mère maternelle, Mélanie, à la voix toujours égale, à la patience sans borne, décédée dans la nuit de Noël, mon grand-père paternel, Frédéric, et son regard turquoise pétillant sous son indévissable béret, ma grand mère paternelle, Maria, petite silhouette toute menue qui cachait si bien un caractère têtu et autoritaire, mais qui adorait ses petits enfants, ma tante Christiane, si gentille et douce, et qui est partie dans la même semaine que Maman. Je pense aussi à ma famille plus éloignée, Berthe, Marceline, Charlotte, Marie, Louise et toutes mes grands-tantes ; aux quelques grands-oncles que j'ai connu, Maurice, Marcel, René, Albert. Ne peuvent manquer à l'appel des amis trop tôt partis, que les accidents ou les maladies ont emportés. Et puis, dernière de cette liste mais non la moindre, Aurore, décédée l'an dernier, Aurore la battante, grand amour de mon fils.
Tous ces absents rayonnent en cette période et éclairent mes pensées de leurs plus éclatants sourires, je les retrouve l'espace d'un instant dans un souvenir de moment joyeux, de moment heureux. Même si en y repensant quelques larmes coulent, ce sont des larmes douces, apaisantes.

à bientôt
Sachertorte
Aujourd'hui, il fait 6° dehors. 19° de moins qu'il y a une semaine.
Cela me fait du bien. Cet été qui n'en finissait pas de s'attarder commençait à me peser. Du coup, la créativité revient un peu. Pour l'instant, c'est en cuisine que mes idées et envies prennent forme. Je vous ai préparé plusieurs recettes testées ces derniers temps.
Aujourd'hui, je vous livre ma version du GÂTEAU SACHER.
Si vous voulez en savoir davantage sur ce merveilleux gâteau, tapez son nom sur votre moteur de recettes : de très nombreux sites en parlent. La recette originale est mieux gardée qu'un secret d'état, mais, après de nombreux tâtonnements, en m'inspirant des diverses versions que l'on trouve sur le net et en faisant appel à mes souvenirs, voici ma version.
Ingrédients pour 8 à 10 personnes
Pour le gâteau :
- 200 g de chocolat
- 8 jaunes d’œufs
- 10 blancs d’œufs
- 130 g de sucre
- 150 g de farine
- 120 g de beurre
- 2 sachets de sucre vanillé
- 8 cl de rhum
- 1 pot de confiture d’abricots
Pour le glaçage :
- 100 g de chocolat
- 20 cl de crème fraîche épaisse
- 220 g de sucre glace
- 2 jaunes d’œuf
Préparation :
Gâteau :
Préchauffer le four à 180 °
Faire fondre le chocolat avec le beurre à feu très doux en remuant sans cesse jusqu’à obtenir une crème lisse et onctueuse.
Battre les jaunes d’œufs avec le sucre. Y incorporer le chocolat puis le rhum.
Fouetter les blancs en neige ferme (fouet vitesse lente : cela prend plus de temps mais les blancs sont plus réguliers et se « cassent » moins).
Incorporer 1/3 des blancs au mélange chocolaté puis verser la préparation obtenue sur le reste des blancs. Saupoudrer la surface avec la farine et mélanger en soulevant délicatement jusqu’à ce qu’il ne reste aucune trace blanche. Il faut faire très attention de ne pas faire retomber les blancs.
Beurrer et fariner un moule à gâteau et y verser la pâte. Enfourner pendant 30 à 40 mn (vérifier la cuisson avec une lame de couteau).
Démouler le gâteau et le laisser tiédir.
Couper le gâteau en deux dans le sens de l’épaisseur et séparer les deux disques ainsi obtenus. Napper le premier disque d’une couche de confiture d’abricots. Recouvrir de l’autre moitié de gâteau.
Glaçage :
Dans une casserole, faire fondre à feu très doux le chocolat avec la crème et le sucre en remuant sans cesse.
Faire cuire 5mn sur feu moyen sans remuer.
Dans un bol, battre les jaunes d’œufs puis ajouter 3 cuillerées du mélange chocolaté et mélanger. Verser le contenu du bol dans la casserole. Mélanger énergiquement et laisser cuire en continuant à remuer jusqu’à ce que le mélange nappe bien la cuillère. Retirer du feu.
Placer le gâteau sur une grille. Verser le glaçage sur le gâteau et le répartir avec une spatule de façon uniforme sur le gâteau et sur ses côtés.
Déposer le gâteau sur un plat de service et le mettre 3 h au réfrigérateur pour que le glaçage durcisse.
Sortir le gâteau 30 mn avant de servir.
Conseils :
Utiliser de produits de qualité, ce gâteau le mérite.
Si la confiture est trop épaisse, la chauffer un peu dans une casserole.
Il est préférable d’étaler la confiture sur un gâteau encore tiède.
Il me reste à vous souhaiter un bon appétit. Dites-moi ce que vous pensez de ce gâteau.
à bientôt
Lentissimo
Voilà plus d'un mois que je n'ai rien posté. Je n'ai pas fait grand chose de présentable, c'est vrai, mais là n'est pas le seul problème. Je fonctionne en mode "lentissimo", et même pas "ma non tropo".
Ces temps sont difficiles, j'ai un gros travail de déconstruction/reconstruction à faire et cela m'épuise. Cependant, j'avance tout de même, mais si doucement !!! Les envies renaissent : envie de broder, envie de coudre, envie de tricoter, envie de bouger des choses dans mon chez-moi, mais ce sont pour l'instant des velléités sans passage à l'acte. J'aimerais bien, mais.. je suis trop à plat. Ça passera, il me faut être patiente (c'est quelque chose que j'apprends doucement), sinon les douleurs reviennent, terribles, comme avant mon hospitalisation. J'avance à tous petits pas.
Merci à toutes celles qui m'ont envoyé un message, merci à ceux et celles qui viennent me lire. J'ai du mal à répondre, du mal à écrire, et c'est pourquoi je m'adresse à vous à travers mon blog et non individuellement. Votre soutien m'est précieux, bien que mon actuel mutisme ne le laisse pas deviner.
Je vous embrasse, et vous dis
à bientôt.
Un tour au jardin
Je vous invite aujourd'hui à un tour au jardin, dernière étape de mes vacances en Normandie.
Le jardin de la maison de mon enfance est un jardin de ville, entouré de hauts murs, avec des parterres bien dessinés. Il n'est pas très grand et, à part des framboisiers, dont nous n'avons pu cette année goûter les fruits pour cause de saison bien en avance, et des poiriers dont les fruits n'étaient pas encore mûrs, les cultures comestibles se limitent depuis quelques années à du persil, du thym et des fraises (je soupçonne mon père d'en avoir planté en prévision de ma visite, les fraises étant mon fruit préféré) :
Cette année, les dahlias sont rois. C'est une explosion de couleurs dans ce petit jardin où poussent aussi, bien à l'abri du vent, quelques roses trémières :
J'ai retrouvé avec plaisir les rosiers, dont certains ont plus de leur siècle. La pluie avait pas mal abîmé les fleurs, mais il en restait quelques beaux spécimens parfumés, si anciens que tout le monde en a oublié le nom :
Le tour de jardin ne serait pas complet si je ne vous montrais pas les fuschias. Certains hélas semblent malades et c'est un crève-coeur de penser devoir les couper :
Un dernier regard sur le camélia, à l'ombre duquel j'ai révisé plus d'un examen. Mon père bataille pour que l'arbre ne prenne pas toute la place dans le jardin, et le fait bénéficier de temps à autre d'une coupe radicale. Le camélia a plus de soixante ans et ses fleurs rose vif illuminent le printemps.
J'aime beaucoup ce jardin. J'y ai passé de superbes moments de mon enfance, mes enfants aussi y ont joué. Mon frère et moi plantions la tente d'indiens dans la parcelle du fond, restée en herbe pour nous fournir un terrain de jeu. Nous y prenions notre goûter, nous nous y racontions des histoires. Mes enfants ont fait de même, la vieille tente toujours fidèle au poste.
Je referme la porte de cette maison pleine de souvenirs, les vacances sont finies. J'espère que cette visite dans l'intimité des lieux que j'aime vous aura plu.
à bientôt
L'eau omniprésente.
J'ai décidé de vous ouvrir un peu les portes de la maison familiale. Je vous disais dans mon dernier post que je suis une fille de l'eau. En regardant mieux la décoration de la maison dans laquelle j'ai grandi, en essayant de la voir avec des yeux neufs (l'APN aide beaucoup à prendre du recul par rapport aux choses), j'ai pris conscience de l'omniprésence de la mer dans la maison.
On la retrouve dans les gravures et tableaux qui ornent les murs. Je vous en présente quelques uns que j'aime particulièrement. Ce ne sont pas des toiles d'artistes connus, juste des "coups de coeur" de mes parents. Les photographies ne sont pas excellentes, la luminosité n'était pas ce jour là suffisante pour se passer d'éclairages artificiels... et hélas de reflets. Débutons la promenade par Urville-Nacqueville il y a plus de soixante ans. La plage n'a pas beaucoup changé.
Là, c'est une barque retournée, mais nous ne savons pas exactement où.
Quand la mer n'est pas directement représentée, c'est le chemin pour y descendre qui est peint. Cette petite maison existait encore il y a quelques années dans la descente vers la Baie d'Ecalgrain, dans la Hague. Ce petit coin était cher à mes parents qui y faisaient du camping sauvage les week-ends de grandes marées bien avant ma naissance.
En dernier, voici une gravure (ou pastel ??) ayant apartenu à ma grand-mère. Enfant, j'ai passé des heures devant cette vue à imaginer l'histoire des personnages, à rêvasser leur attente. Le temps a assombri le papier, le soleil a terni les couleurs, mais cette image est toujours aussi chère à mon coeur et me fait toujours rêver.
Voici maintenant une autre forme que revêt le lien qui unit ma famille à la mer : la Marine. Il y a avant moi au moins cinq générations en lien direct ou indirect avec la Marine Nationale. Une des fiertés de la maison est cette petite collection de tapes de bouche.
La tape de bouche était, au départ, une pièce de métal servant à refermer l'ouverture (la bouche) d'un canon afin d'en protéger l'intérieur des projections d'eau de mer. Ces tapes sont devenues au fil du temps symboliques, et, richement décorées, sont l'emblème d'un bâtiment militaire.
En voici une en fonte, de la taille d'une assiette, qui date de mon grand-père et représente le Mistral :
Et trois autres, symboles de sous-marins sur lesquels mon père a travaillé. Deux à peu près de la taille d'une grosse médaille, représentant deux SNLE (Sous marin à propulsion Nucléaire Lanceur d'Engins) :
Ci dessus le Triomphant et ci dessous l'Inflexible (en recto et verso)
Voici la dernière grande comme une assiette à dessert, symbole du Saphir, sous-marin d'attaque. Celle-ci est chère à mon coeur car j'avais assisté au lancement de ce bâtiment, moment toujours plein de dignité et d'émotion.
Et voilà. Je vous ai dévoilé aujourd'hui une part importante de ma personnalité. La mer que j'aime tant, comme mes aïeux, comme mes parents, me manque beaucoup depuis que je vis à Lyon. Malgré tout, elle fait à ce point partie de moi que je la trimbale partout avec moi. Je suis fille de l'eau.
La prochaine fois, nous ferons un tour de jardin. Ce sera la dernière étape de mes vacances Normandes.
à bientôt










































