Fait chaud. Ce n'est pas un scoop. Le ventilateur du séjour fonctionne toute la journée, sinon c'est intenable.

Depuis mon dernier post, il s'est passé bien des choses. Des biens, dont des ouvrages terminés que je vous montrerai plus tard, et des moins bien qui me font pousser un coup de gueule.

Tout d'abord, ce qui explique mon silence total, une panne de connection. Plus personne dans le secteur n'avait de connection câblée, et cela a duré plus de 4 jours. Plus internet, plus de téléphone. D'accord, c'était général, quel que soit le fournisseur d'accès. Je suis tout de même très mécontente de Bouygues, qui est mon fournisseur, et chez qui les coupures sont fréquentes.

Ensuite, le bruit. Comme les étés passés, les jeunes enfants du quartier viennent jouer sur le parking et le trottoir juste devant chez moi. Une partie du parc a pourtant été ouverte, même si les travaux en condamnent la plus grande partie. Mais non, rien y fait. Il faut que les gamins bruyants viennent hurler devant le bâtiment. C'est une bizarrerie que je ne m'explique pas, ils ont plus de place devant chez eux (la barre de l'autre côté de la rue), mais aussi un peu en dessous où un terrain de jeu a été aménagé.

Cela m'est insupportable. Des hurlements tout l'après midi, des grossièretés, des arbres endommagés, des chocs sur les voitures. Nous sommes plusieurs à leur demander tous les jours d'aller jouer ailleurs. Ils sont toujours là. Ce sont des enfants de 4 à 12 ans, laissés sans surveillance pendant des heures. On ne voit jamais leurs parents (les mamans sont femmes au foyer, mais ne s'occupent pas des petits, laissés à la garde des "grands"). Il est des moments où je préfère fermer mes fenêtres malgré la chaleur plutôt que de les entendre sans pause toute la journée.

A cela s'ajoutent les pétards. Il semble que le stock n'a pas été  épuisé lors du 14 juillet.

Souvent, le soir, quelques quads déchirent le silence.

J'aspire au silence. Mes voisines-copines aussi. Si nous habitons une résidence avec un (assez grand) terrain privé, c'est un choix que nous avons payé. Visiblement, c'est un argument que certains ne comprennent pas.

à bientôt