Un oeuil ouvert.
Merci de tous vos messages, ceux sur mon blog, ceux sur mon mail. Vos messages m'aident à ma battre, à ne pas baisser les bras.
Aujourd'hui, bien que j'aie très peu dormi, je suis un peu moins dans le coton. J'oserais dire que j'ai un oeil ouvert. Ce n'est pas si mal.. Les douleurs sont toujours là, et pas faiblardes, je vous l'assure, mais j'ai un peu sorti la tête du sable. C'est bon de sentir son cerveau fonctionner.
J'aurai d'ici quelques jours de petites choses à vous montrer. Je n'ai pas été totalement inactive ces derniers temps. Mais ce qui m'a bien occupé ce week-end a été du tri. Je sais, ça ne semble pas un gros boulot, dis comme cela. J'ai décidé de donner au Bric à brac de Notre Dame des sans abri des vêtements que je ne peux plus mettre soit parce qu'ils ne sont plus à ma taille, soit parce qu'ils ne correspondent plus à ma vie. Cela a généré bien des essayages, bien des crises de rire avec mon Monsieur. Mes placards doivent se sentir mieux.. Deux gros sacs sont partis.
Maintenant, il va falloir que je regarde du côté sacs et chaussures. En fait, c'est le plus difficile. J'ai du mal à me séparer de mes escarpins à talons "raisonnables" (5 à 6 cm..) alors que je sais que je ne peux marcher avec des talons. Certains sont si chics... éventuellement avec leur sac assorti. Et puis il y a les chapeaux, les foulards, les écharpes, les châles. Bon, ça, je garde bien précieusement. J'adore m'enrouler dans un châle ou une étole.Qu'est-ce que j'ai pu être fringues !!! Tant de futilité m'étonne aujourd'hui. Pourtant, c'est bien moi qui ai acheté tout ça. Certains vêtements ont presque vingt ans. Ceux-là, je les ai gardés. Je les aime toujours autant, ils sont parfois classiques comme les vestes des Tricoteries du Val de Saire (voir leur site ICI), un fabricant normand, parfois complètement farfelus, soit de la marque Hétéroclyte, soit de ma fabrication. Ce mélange, c'est bien moi.
Mes armoires sont loin d'être vides. Au mieux, elles ne débordent plus. Il va falloir continuer, un de ces week-ends. Enfin, quand j'aurai le courage de dire adieu à mes escarpins...
à bientôt